Tout près de vous : le portage au quotidien
Durant les premiers mois, beaucoup de bébés veulent surtout être près de leurs parents. Avec un porte-bébé, c’est possible sans que la journée s’arrête. Votre enfant est blotti contre votre poitrine, vous avez les deux mains libres, et la cuisine, les courses ou une promenade continuent.
Ce qui compte pour une bonne installation
Le confort du portage, pour vous deux, dépend avant tout du réglage du porte-bébé. Les monitrices de portage vérifient quelques points : votre enfant est assis en position physiologique, les genoux un peu plus hauts que les fesses. Le dos est légèrement arrondi et soutenu. La tête est assez haute pour que vous puissiez l’embrasser, et le visage reste dégagé.
Le MonDoudou porte votre enfant dès le premier jour et jusqu’à la taille 98, de 3,5 à 20 kg. La taille se règle à l’aide de boutons sur la ceinture ventrale, et deux boutons supplémentaires sont prévus pour les nouveau-nés. Les bretelles sont rembourrées sur la moitié de leur longueur et s’étalent sur l’épaule.
Le mieux pour vérifier que tout est bien en place, c’est de le faire ensemble. Krystyna Cordes est monitrice de portage depuis 2015 et a montré à plus de mille parents comment mettre et régler un porte-bébé. Elle vous conseille à Brême et dans les environs, par téléphone ou en vidéo.
Le toucher de chaque tissu
Les six MonDoudou ont la même coupe. Ce qui les distingue, c’est le tissu. Le coton bio est doux sur la peau et résistant. Dans le fil du Leopold, on trouve du modal, une fibre de cellulose, le plus souvent issue du bois de hêtre. Il rend le tissu particulièrement doux et lui donne un tombé fluide. Le lin est frais au toucher et laisse bien passer l’air, la soie apporte un léger brillant et reste légère.
Les deux Très Chic, avec du lin et avec de la soie, se ressemblent presque à l’identique. Le lin est légèrement chiné, mais cela ne se voit que de près. La vraie différence, vous la sentez seulement quand vous avez le tissu en main.
Pour en savoir plus sur les six tissus et leur entretien, lisez l’article « Six tissus, une seule coupe ».
